Mardi 8 juillet 2008 2 08 /07 /Juil /2008 10:30

Notre aventure palpitante et riche en rebondissements commence il y a quelques mois, j’en ferai ici un bref résumé pour vous épargner l’ennui mortel et les angoisses qu’elle nous a nous même inspiré. En ce temps là, nous étions jeunes et innocents et pensions que l’Amérique nous accueillerai à bras ouverts, nous qui sommes si mignons et, comme mentionné plus haut, si innocents. Hélas c’était une grave erreur et nous avons du nous lancer dans une quête de longue haleine pour obtenir notre laissez-passer pour les Etats-Unis, ce qui nous conduisit à braver moult dangers. Nous avons d’abord du nous rendre dans les plus sombres recoins d’administrations aussi maléfiques que poussiéreuses où il n’est pas rare d’être accueilli par un vieux gnome assez poussiéreux lui-même et de caractère plutôt belliqueux. Nous avons donc tenu tête à ces viles créatures, puis nous avons combattu les dragons ensorcelés de FedEx qui ne livrent jamais les colis à temps, nous nous sommes aventurés jusqu’au cœur de la forteresse maudite de l’ambassade (notez qu’il faut prendre rendez vous deux mois à l’avance pour avoir le privilège d’assister à une des plus originales séances de tortures : attendre désespérément son tour en regardant pendant 2h un panneau lumineux où 3 numéros s’affichent dans le désordre toutes les 30 secondes tout ceci pour aboutir à un entretient avec le seigneur des lieux, dont tout votre avenir dépend).


 

illustration par Loïc Le Gros

Grâce à Dieu (où pas), je suis sortie victorieuse de cette épreuve mais hélas, il me reste un dernier combat à livrer : les dragons ensorcelés, de Chronopost cette fois, ont décidé de garder mon visa dans leur antre fétide. Il me faudra donc aller le chercher si je ne veux pas rater mon avion mercredi. Quant à Clément il n’a malheureusement pas eu la chance de sortir par le pont-levis et s’est retrouvé jeté dans les douves après son entretien, il alors du ramper dans la fange et passer par des moyens vils et détournés qui devraient lui permettre d’obtenir, enfin (vers le 15), l’objet de notre quête sacrée : le Saint Visâal. A ce jour aucun de nous n’a encore achevé sa quête, Dieu veuille que tout ceci se finisse bien.

Quand on pense que les premiers américains, eux, n’ont pas eu besoins de formulaires DS-2019, DS-7002, DS-156, DS-158, de certificats de fonds suffisants, de mandat compte de 89,08€, de preuve de paiement SEVIS, de justificatifs du but de leur voyage, de preuves de leur intention de quitter les Etats-Unis après leur séjour, etc., mais simplement à passer un  pauvre détroit même pas inondé.

 

 

Ariane

Par Ariane et Clément
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Mardi 8 juillet 2008 2 08 /07 /Juil /2008 10:39

Je laisse à Clem le soin de vous raconter son expérience à la fois palpitante et enrichissante chez M. Bricolage et je me borne à mon propre emploi du temps, non moins palpitant, de ce mois de juin. Avec Clem on est allés hanter les lieux d’un crime plus très frais : Bouvante-le-haut dans le Vercors, où on avait fait, il y a bien longtemps, un petit week-end fort sympathique avec les gens de prépas en sup. On en a profité pour tailler des cuillères dans des carottes, ce qui n’est pas du tout pratique pour manger une salade de pâtes.


 
 

 

On s’est amusés à repeindre la 4L façon Tigre/Zèbre, ce qui était en réalité un soubresaut désespéré pour essayer de stopper l’avancée de la rouille sur la carrosserie. Au final le chat à l’air d’aimer (sûrement la ressemblance frappante de la 4L avec un félidé…).

 

 

J’ai aussi fait plein d’activité ludiques en tout genre : regarder les tomates pousser, embêter le chat, presque fini FF12 (le dernier boss est trop dur et j’ai la flemme de m’entraîner), tout ça quoi…


Ariane

Par Ariane et Clément
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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 /07 /Juil /2008 00:05

Ca y est, je suis en Floride depuis hier soir après presque 24h de voyage (et grace à ma gentille maman qui a fouillé tous les entrepos de chronopost à Lyon pour que j'ai mon visa avant de partir).
Il fait chaud, et humide... Y a des palmiers partout on se croirait en vacances, sauf que je commence a 5h30 demain, mais même pas mal, je me suis levée toute seule à 4h ce matin.
Mes premières impréssions sur les Etats Unis : y a de la bouffe partout, la première chose que je me suis dit en arrivant dans l'aéroport d'Atlanta c'est "On se croirait à Mc Do" surement à cause de l'odeur et des gens qui nettoient le sol en permanance...,les américains sont sympa même ceux qui travaillent dans l'administration de l'Université (comme quoi).
J'habite dans une maison dans la forêt, y a des animaux incroyable dans le jardin : des serpent à rayures, des grenouilles énormes, des oiseaux de toutes les couleurs et même un oppossum et un tatou.
Voilà, c'était juste pour donner des nouvelles, promis je mettrai des photos et des choses intéressantes bientôt.
Bisous à tous.
Ariane

Par Ariane et Clément
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Samedi 12 juillet 2008 6 12 /07 /Juil /2008 21:30

Pour résumer mes premières impréssions, je pense que je peux dire que tout est bizarre ici : la ville qui est une forêt, les maisons qui sont toutes plates, les gens qui mangent tout les temps sauf à l'heure des repas, les animaux qui sont...exotiques (j'ai déjà vu deux énormes totues de terre, des hirondelles géantes de insectes tout à fait chelou et des papillons plus gros que ma main sans parler des oiseaux qui ont tous des couleurs assez flashy).
J'habite dans une petite maison avec Jill, une étudiante dans le même labo que moi et Aaron, son copain, qui fabrique des trucs, je ne saurai pas trop dire quoi, mais il travaille à la maison. Il y a aussi deux chats qui me tienne compagnie en ce moment puisque mes collocs sont partis en vacances.

Duchess (je sais c'est kitch)

Lui je sais pas son nom alors je l'appelle Félix

La maison est dans un quartier qui ressemble beaucoup plus à une forêt qu'à un bon vieux lotissement américain, le jardin est une espèce de forêt vierge qui grouille d'animaux plus ou moins surprenants mais je pense que j'en ai déjà fait la liste avant.



Voilà sinon y a pas d'ustensils pour faire la cuisine c'est un peu énervant, ya même pas de gros sel, enfin bon je croit qu'il va faloir se battre pour pas devenir comme les gens ici et comander à bouffer tous les soir.

Ariane
Par Ariane et Clément
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Mardi 15 juillet 2008 2 15 /07 /Juil /2008 03:02
J'aimerai vous faire profiter de mes premières expériences culinaires sur le territoire américains afin de
1) soulager mon âme lourde de déception
2) vous éviter de vivre la même chose dans les cas où vous iriez un jour aux Etats Unis, ce qui est assez improbable si vous lisez ce blog.
Ainsi donc par un midi particulièrement chaud je décidai de me faire une salade (jusque là tout va bien), sur cette salade je me proposai d'ajouter une vinaigrette comme il se doit normalement, j'utilise donc de l'huile d'olive, du vinaigre, de la moutarde et du sel, et là, le drame survient  : la vinaigrette était infâme, je n'ai même pas pu manger ma salade... Je reviens donc au ingrédients et après les avoir goutés un par un, j'en déduit que ni l'huile d'olive, ni le vinaigre, ni la moutarde n'ont le goût qu'ils devraient avoir si c'étaient de respectables produits français. 
Malheureusement mes problèmes ne s'arrêtent pas là. En effet, un jour il m'est venu l'idée de me faire des oeufs au plats. Quelle ne fut pas ma surprise quand je les cassait et découvris que le jaune n'a pas cette joli couleur jaune orangée de coucher de soleil mais plutôt une sorte de couleur jaune verdâtre... Mais je n'allais pas me décourager pour si peu, après tout on ne goute pas avec les yeux (enfin j'espère). Cependant, malgré ma bravoure devant l'adversité, mon courage ne devait pas être récompensé : les oeufs n'avaient tout simplement pas le goût d'oeufs.
Qu'à cela ne tienne, je me suis décidée à faire des pâtes, hélas, ce pays de barbares incultes ne connait pas le gros sel, difficile donc d'obtenir des pâtes salée d'une manière raisonnable dans ces conditions.
Enfin, aujourd'hui j'ai mangé des pancakes avec du sirop d'érable (canadien, pas cet immonde "sirop de poteau" américain) au petit dej, c'était vraiment chouette, et pour continuer dans la lancée, j'ai mangé mon premier repas de midi dans un Fast Food.



Du coup ce soir pour me remettre de ce dépaysement culturel j'ai mangé des haricots verts (french beans) et... du brie, du vrai... bon un peu platreux mais c'était vraiment chouette(même si c'était accompagné de pain de mie sucré, car ces *** d'américains mettent du sucre même dans le pain). 
Enfin bon j'immagine que tous les autres Agros au 4 coins du globe vivent la même chose (à part Aurel qui kiffe le kangourou) et dans un sens ça me réconforte.

Ariane
Par Ariane et Clément
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Mardi 15 juillet 2008 2 15 /07 /Juil /2008 03:29
Et oui aujourd'hui j'ai gagné un jour de congé car la fête national c'est très important pour les Américains et ils ne voulaient pas que je travaille, donc bon j'ai pas insisté. J'ai donc fait la grasse matinée (j'ai réussi à dormir jusqu'à 8h50 ce qui est vraiment un exploi vu mon adaptation assez limitée à l'horaire local) et je suis aller en vélo à Lake Alice qui est un assez grand lac sur le campus et qui sert de baignoire aux alligators du coin.


Remarquez cette "mousse espagnole" qui pend sur les branches, il y en a sur tous les arbres dans la ville ça fait très "Autant en emporte le vent". Mais j'ai pas encore réussi à en faire une photo qui rende bien la réalité.



J'ai donc vu des alligators (ça fait un peu peur quand ils ne sont pas derrière une vitre de zoo), mais aussi des écureuils (y en a vraiment pleins partout) et des araignées jaunes et noires énormes mais je n'ai pas osé m'en approcher pour prendre des photo, désolée.





J'ai aussi vu la maison de vacances de Batman...



...qui s'est révélée être une maison pour les chauves souris (caramba, encore raté)

Enfin c'était une chouette journée qui s'est soldée par deux magnifiques coups de soleil, sur mes deux non moins magnifiques avants bras.

Ariane
Par Ariane et Clément
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Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /Juil /2008 01:07

C’est en prenant l’avion samedi à 9h à l’aéroport de St Exupéry que mon voyage a fini par commencer. Après un vol des plus agréables (piloté tout en douceur avec un commandant enjoué qui nous a signalé le Mont Blanc et la Mer de Glace, pas de photo hélas), un petit arrêt à Munich pour prendre la direction des Etats-Unis. Le grand soulagement du voyage prend lieu à Charlotte, sur un maigre « Have a nice day » du douanier. Ca y est ! Je suis enfin accepté. Tout ira très vite maintenant. Je prends un avion pour Gainesville. A peine 1h20 de vol, je me retrouve sur le tarmac de l’aéroport. Premier fait : il fait chaud, environ 35°C à l’ombre. Supputation : il fait humide (l’abondance de la végétation du coin, la mousse qui pend aux arbres, les gouttes de sueur qui se mettent à perler avant même que je rejoigne la climatisation de l’aéroport, constituent « le faisceaux d’indice concordant qui m’amène à cette conclusion »).

 

La maison dans laquelle nous logeront a été déjà décrite par ma collaboratrice, à cette description je rajouterais que la mare à peine artificielle ainsi que la végétation luxuriante montre bien que Gainesville est en fait un gigantesque marais habité, presque pas asséché. A flore verdoyante s’appose souvent faune abondante, chose qui sera vérifiée dès le réveil des oiseux, très (trop ?) nombreux, aux alentours de 5h du matin. Un couple de cardinaux se laissera capturer, qui a dit que les petits oiseaux allaient sortir ?

 

Couple de cardinaux dans le jardin
 
 

Nous décidons de faire un tour de notre ville à vélo, dans l’espoir d’apercevoir un alligator sur le lac Alice.  Partout, de la mousse espagnole semble couler des chênes, arbres que l’on retrouve partout, certainement grâce à une meilleure adaptation aux sols sableux (ceux qui suivent ont remarqué sables+marécage, dès que nous l’aurons compris nous vous l’expliquerons). Nous entrons sur un petit chemin surélevé près du lac (palus glauque oblige). De là, une petite photo pour montrer que je m’adapte vite aux paysages.

 

Petit chemin dans la forêt

Et ma tête d'américain, elle est pas belle ?
 

 

Le safari photo ne fait que commencer, mais nous pouvons étaler déjà quelques unes de nos conquêtes.

Tout d’abord, un lézard sympathique qui gonfle sa gorge, certainement pour plaire aux femelles (L’Anolis sagrei, je crois).


 




  La dernière photo du lézard n'est pas très nette. Ettant donné qu'il y en a partout, nous en remettrons une meilleure plus tard, c'est promis.









Ensuite un exemplaire d’insecte, qui me semble être du genre leptoglossus, que vous connaissez sous le nom de punaise (en plus grand quand même, car d'environ 5cm), avec des mignons petits champignons rouges.


 

 

 

Leptoglossus, grosse punaise en Floride

Clément

Par Ariane et Clément
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 23:56


 Ca fait maintenant 3 semaines que je travaille sur le campus de l'Université de Floride et je pense qu'il est largement temps pour moi de vous en faire faire une petite visite. Je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas fait avant, vraiment, c'est un campus assez assez extraordinaire. Parfois j'ai l'impression d'être à l'école dans Harry Potter mais sous les tropiques plutôt qu'en Angleterre. Vous allez voir, tout y est :
- le blason :


- les bâtiments en briques roses, les allées ombragées et les petits jardins avec des fontaines :





- les tours :



- les portes avec des déco kitches :




- et les objets de décoration d'un goûts plus ou moins bon :



 Voilà à quoi ressemble l'université, je crois qu'elle n'a que 150 ans, mais bon 150 ans pour les américains c'est déjà pas mal. J'espère que vous avez remarqué les palmiers...c'est un vrai bonheur d'évoluer au milieu de tout ça (une petite pensée pour ceux d'entre nous qui sont restés dans le nord).

On peut aussi croiser des panneaux étranges au détour de certains chemins :























J'ai d'abord supputé que c'était à cause des alligators, en effet ces charmants animaux sont censés se promener dans le campus, mais c'est en fait un serial killer (un quoi...) sévissant dans le campus dans les années 70 qui est à l'origine de cette parano collective...tout s'explique donc. 

Un dernier point interressant à souligner sur la vie du campus concerne le football (américain bien sûr). En effet, l'université a, parait il, une des meilleures équipes de football des Etats Unis. Il y a donc des alligators, emblème de l'équipe les Gators, partout et surtout un immense stade :




J'attends avec impatience le début de la saison pour voir de mes propres yeux un match parce que ça a vraiment l'air énorme, d'ailleurs tout le monde est survolté quand on parle de football, tout le monde porte le T shirt de l'équipe et on peut lire partout (même sur les poubelles) "Go Gators" : le slogan de l'équipe. Il parait même que toutes les étudiantes tombent dans les pommes quand elles voient le quater back, et bien sûr il y a des pompom girls blondes qui se la pète, exactement comme dans les séries américaines. Bref ça a l'air d'être du bon condensé de clichés, je suis vraiment impatiente!!!

Ariane
Par Ariane et Clément
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Dimanche 3 août 2008 7 03 /08 /Août /2008 22:41
 

Notre week-end a commencé par la visite de la ci-dessous nommée « maison de Batman », depuis laquelle nous venions voir s’envoler quelques chauves-souris à la tombée de la nuit. Le soleil devait se coucher ce vendredi à 20h31, heure trouvée sur le seule site la répertoriant, un calendrier de prière juif. Nous sommes arrivés vers 20h sur place, ce qui nous a permis de jouir de la faune environnante du lac, d’où j’ai pu observer mon premier « ‘gator », comme la photo ci-dessous l’atteste.

 

Vous pouvez aussi vous référer à cette vidéo, qui montre aussi son amie la tortue. Il est quand même très agréable de pouvoir les voir bouger dans leur habitat naturel, plutôt que d’attendre désespérément que le soleil Lyonnais permette aux alligators du Parc de la Tête d’Or de bouger ne serait-ce qu’une patte. D’ailleurs cela prouve bien ce que l’on vous raconte depuis le début : il fait chaud.

 

 

 



 

C’est ensuite avec de nombreux touristes que nous avons attendu la sortie des petits chiroptères qui avaient 10 minutes de retard (cela dit, avec tout ce public, c’est normal, elles avaient certainement le trac). A 20h41 environ, une nuée -digne de celles des épisodes de Batman- s’est mise à « couler » (presque littéralement, dirais-je) le long des arbres :

 

 

Pour la video  :

 

 

 

Cela nous a donc donné envie d’aller voir le dernier Batman, The dark knight, qui est bon pour un Batman, surtout au niveau de la performance du Joker, qui apparaît réellement fou dangereux. Cela dit, il ne faut pas déjà être trop en dépression sur le comportement du genre humain, parce que même si le final est digne d’un film américain (Batman ne meurt pas, je vous le dis tout de suite, d’ailleurs je pense que dans le prochain 007, James Bond non plus…, et  à la fin du film Titanic, pour ceux qui ne l’on pas vu, le bateau coule… désolé).

Je vous évite les liens vers les bandes annonces, et j’attire plutôt votre attention sur quelque chose d’un peu plus cocasse : comme tout bon américain, nous envisageons le Pop-Corn pour la séance ciné, on choisi donc un verre de taille « grande », parce qu’on a faim. Et là surprise : la serveuse nous sort une portion énooorme, et nous dit avec un sourire : « It’s a free refill, so if you finish it, you come back and we give you an other one !) Traduction, oui vous l’avez compris : re-remplissage infini !

 

 

 

 

 

Photo, pour ceux qui ne nous croient pas :

 

 

 

 

Il faut signaler que les Power Rangers ont accepté de nous prêter leur Giga Robot pour l’échelle : celui-ci est un peut plus grand q’un immeuble de 60 étages d’après les épisodes. Enfin une petite énigme : sachant que le gobelet à la forme d’un cône tronqué, mesure 8,5 inches de haut, 8,5 inches pour le grand diamètre, et 6,5 pour le petit, quel est son volume en m3 ?

 

Enfin, pour finir, nous sommes allés dimanche à la maison des papillons (« butterflies Green house »), qui est une grande serre ou évoluent en liberté des papillons et des citadins en mal de nature, les photos se passent de commentaires, sauf un : à ne pas rater si vous passez près de Gainesville !
Il faut aussi considerer le fait que j'étais accompagné par un membre du musée qu'est Ariane (sauf qu'il y a un papillon qui cache son badge sur la photo).





Clément

Par Ariane et Clément
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Mardi 12 août 2008 2 12 /08 /Août /2008 01:22
Un petit article consacré à l'emblème de l'université de Floride, ce saurien à grande dents qui rode dans les marécages et les fossés de notre paisible Floride, l'Alligator.
Voilà les quelques photos que l'on a prises de ces charmants individus, vous pourrez juger par vous même de leur sympathique aspect.




Et pour finir une petite dédicace à la colloc 101 + Julien et Camilla, je vous présente notre alligator préféré : Gali (les images parlent d'elles-mêmes)



Ariane
Par Ariane et Clément
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Lundi 18 août 2008 1 18 /08 /Août /2008 02:18
Voilà un petit résumé des vacances fort sympathiques que j’ai passée avec ma famille (bon c’était déjà il y a 2 semaines mais j’ai eu du boulot en rentrant… si, si, je vous jure, même en écologie il y a du boulot… enfin parfois) Ainsi donc, après presque un mois de dur labeur (ou pas) il était grand temps d’entamer une première exploration de la Floride. En gros voilà le trajet qu’on a suivi :



Je suis partie pour Orlando le mercredi soir avec la compagnie de bus GreyHound (pas si rapide que le logo pourrait laisser entendre : 3h30 pour faire 150 km, mais bon).



J’ai raté mon bus mais fort heureusement il y en avait un autre seulement 4h après. Et c’est ainsi que j’ai rejoint ma famille à Orlando vers 22h.
Voyage très intéressant où j’ai pu mesurer l’ampleur de la pauvreté au Etats-Unis, les gens qui prennent le bus ne sont pas les mêmes que les « gosses de riches » qui vont à l’Université, comme dirait mon colloc. Majoritairement des noirs américains et hispaniques, obèses pour plus de la moitié et manifestement sans assurance maladie.

Nuit dans un motel où, selon mes frangins les voisins font des barbecues sur la coursive extérieure devant notre porte, et où on ne serait pas surpris qu’un bon vieux meurtre de série américaine soit commis pendant la nuit. Mais bon il y a une piscine (chauffée à au moins 30°C), et d’ailleurs on y fait un petit plongeon pour se réveiller après un énorme petit dej bien américain (pancakes et gaufres arrosés de sirop d’érable et de chocolat, œufs, bacon, pain perdu, et céréales multicolores bourrées de produits chimique…miam miam). Après ce petit bain on part enfin à l’aventure, prochaine étape : Saint Pétersbourg (?!!). Orlando ressemble à DisneyLand en plus grand.

Saint Pétersbourg est une petite ville au bord de la mer, à moitié sur la terre à moitié sur une île, pas de neige à l’horizon mais seulement des palmiers et des bananiers. Repas de midi dans un petit resto sympa où l’on peut manger dehors (extraordinaire ici) et qui s’avère être tenu par un français (tout s’explique) certainement baron de la drogue et qui s’exprime avec un accent digne du 16° arrondissement de Paris. Il nous propose de profiter de se plage privée. Les choses pressantes d’abord. On va visiter le musée Dali (qui renferme mon tableau préféré de Dali : 3 jeunes femmes surréalistes tenant dans leur bras la peau d’un orchestre). Etrange.


Picture from http://www.virtualdali.com/

Puis on traverse une jungle épaisse pour atteindre la plage privée en question, enfin bon, pas de quoi casser 3 pattes à un canard, même pas de dauphin en vue.


Il faut préciser que ma famille est allée à Sea World avant que j’arrive, un espèce de parc à thème sur les animaux marins où ils ont notamment vu des dauphins, des orques et des lamantins (qui seront surnommés patates pendant le reste du voyage à cause de leur ressemblance frappante avec ce légume).

Nous repartons ensuite pour notre prochaine étape : Lido Key. En Floride, les îles s’appellent des keys, cela vient parait il d’un mot indien qui désignait les îles. On suit donc cette petite route sur la mer (comme celle pour aller à la presqu’île de Quiberon mais en mieux, Grizzly j’espère que t’es deg) qui nous conduit à une longue île avec des plages de sable blanc qui d’étendent jusqu’à ce qu’on ne les voient plus et où on peut jouer au "matin de Pâques" tous les jours parce qu’il y a plein d’œufs de tortue enterrés dans le sable. Beaucoup de palmiers, très exotique. On se trouve un petit motel sympa avec chambre qui donne sur la plage.




C’est déjà 17h, largement l’heure d’aller se baigner, et là pendant qu’on profite d’une eau à au moins 28°C (je sais, c’est presque indécent), que voit on à quelques dizaines de mètres de nous ? Des dauphins en train de faire des acrobaties, normal…




Après la plage on va se dessaler dans la piscine (bien oui faut bien profiter de la piscine aussi, en plus elle est bien chaude, comme un bon bain) et hop hop tout le monde au resto. Ce soir c’est cuisine des îles : bananes frites, haricots rouges, riz épicé et poulet à la mangue. Délicieux.

Le lendemain matin, petit plongeon dans la mer, dessalement dans la piscine, petit dej monstrueux formé par une pile de pancakes et de gaufres le tout servi avec du jus d’orange de Floride, puis départ pour la prochaine étape : l’île de Sanibel (c’est bien les îles…).



Là aussi hôtel sur la plage avec œufs de pâques, noix de cocos, jolis oiseaux et de très amusants haricots qui flottent dans la mer, tout à fait idéals pour une bonne bataille. En fait ce sont des fruits de mangrove (des arbres super forts qui poussent dans la mer). L’île est particulièrement remarquable par sa collection de boîtes aux lettres toutes aussi kitches les unes que les autres (voir l'album photo dédié à ces oeuvres d'art)









On se baigne tout en surveillant les ailerons qui dépassent de l’eau de temps en temps, tout le monde dit que c’est des dauphins mais bon on ne sait jamais… 19h, on est repassé en dessous des 35°C (enfin il parait) il est temps d’aller faire un tour dans une réserve naturelle pour aller tâter de l’alligator. Hélas pas d’alligators en vue mais quand même quelques mignons ratons laveurs pas farouches et un drôle de lapin avec de toutes petites oreilles assez ridicules et des oiseaux genre héron.




Là nuit commence à tomber et on a seulement fait la moitié du chemin, il va falloir accélerer le pas d’autant plus que les moustiques nous trouvent de plus en plus appétissants, que les feuilles mortes nous attaquent et qu’avec Chloé et Pierre Yves on s’est fait distancer par les autres en s'arretant pour prendre des photos inutiles.



On monte alors un plan pour se sauver : trouver un bâton et un raton laveur, attacher ledit raton laveur sur ledit bâton, trouver un alligator, s’asseoir en tailleur sur l’alligator et user du raton-laveur-attaché-sur-le-bâton pour faire avancer l’alligator comme un âne avec une carotte. En effet, il paraîtrait que les alligators peuvent se déplacer à plus de 40 km heure. Grâce à ce fin stratagème et après avoir sauté la clôture nous arrivons à sortir du parc in extremis.

Loïc tu voudrais pas me faire un dessin de l'action?

Comme on en a mare d’aller au restaurant on s’achète une bonne vieille pizza qu’on boulotte tranquillement sur notre « king size bed » (lit spécial pour très gros américain, mais très confortable quand même pour européens). Et oui car dans les hôtels y a pas des lits pour maigrichons, ça va pas la tête !

Le lendemain matin, l’empereur, sa femme et le p’tit prince…
Le lendemain matin baignade rituelle, petit dej à base de très étranges pâtisseries très sucrées et bourrées d’une espèce de crème et nous voilà repartis pour de nouvelles aventures ou plus particulièrement pour le parc national des Everglades (qui veut dire "toujours inondé", en gros c’est un marécage géant) où cette fois mes frangins espèrent bien voir un des ces foutus alligators qui nous ont échappé jusqu’à présent. En effet les maisons sur pillotis semblent indiquer le caractère humide de la région.
Petit tour en bateau dans le mangrove ou l’on embête un groupe de dauphins pendant un bon moment ce qui nous permet de les voir de très près et de noter qu’ils ont des coquillages qui poussent sur leurs ailerons un peu comme les baleines. Mais surtout comble de la sortie on a vu des patates ! C’est gros, ça ressemble à une patate  géante qui flotte et c’est en voie de disparition, très intéressant.



 

Après toutes ces émotions nous repartons pour Florida City, et devinez ce qu’on aperçoit se prélassant dans un fossé au bord de la route…


… et oui enfin un alligator.

Bon ce n’est pas tout ça mais on est pressés d’arriver, il faut dire que l’heure de la baignade est bientôt passée. Florida City est la ville la plus glauque de toute la Floride, constituée d’une route nationale bordée par des motels vraiment décrépis. On en choisit pas trop glauque et avec piscine, s’il vous plait, et plouf dans l’eau…pas trop tôt. Pour le dîner, pas trop le choix, c’est mexicain ou mexicain, on opte pour mexicain.

Le lendemain levé à l’aube (ou pas) pour aller voir les animaux sauvages dans le parc des Everglades, objectif du jour : surprendre une panthère en train de se baigner avec un canard de bain. Voilà en gros le tableau de chasse de la journée : alligators, tortues, moustiques, vautours noirs, moustiques, rapaces en tout genre, moustiques,  pas d’opossums, moustiques, pas de panthère-en-train-de-se-baigner-avec-un-canard-de-bain, moustique, ect. Le tout couronné par un étrange pique nique à base de pain de mie sucré (quel cons ces ricains), de viande de on-sait-pas-trop-quoi reconstituée et de plastique imitation fromage. En gros on a kiffé les Everglades.

 

Ah oui ! J’ai oublié de parler de notre principale activité : écrabouiller la nuée de moustiques qui entrait dans la voiture à chaque fois qu’on remontait dedans. Pauvre voiture de location, on a refait tout l’habitacle…

On s’échappe le plus vite possible de ce lieu maudit pour rejoindre notre prochaine étape : Key Largo. Ca y est, on commence à explorer les îles tout au sud de la Floride. Jolie route constituée de 42 ponts qui relient les îles de l’archipel entres elles. On s’arrête au Motel le pélican et on  va à la plage. L’eau est presque trop chaude, on n’arrive pas à se rafraîchir. Du coup on bouquine sous les cocotiers.

 

Le lendemain, événement attendu depuis le début du séjour, on fait une sortie plongée sur la barrière de corail, génial, plein de beaux poissons de toutes les couleurs ou presque, de coraux et même pas de requins. Puis on repart pour l’île tout au bout de l’archipel : Key West. Superbe ville avec ces maisons en bois style colonial, sa végétation luxuriante et son petit air de port de pirates. Ici les perroquets se promènent en liberté, les coqs aussi d’ailleurs, c’est moins classe mais ils mangent les scorpions. Petit plongeon dans la piscine de notre résidence pour milliardaire (oui oui, rien que ça) avant d’aller découvrir Key West by night, très animée, ambiance tropicale, je suis pressée d’y retourner ! Avant d’aller se coucher, un petit passage par le jacuzzi.

 

Fait exceptionnel, le lendemain on reste au même en endroit. On va donc faire un tour à la plage où je choppe le coup de soleil généralisé le plus monstrueux que j’ai jamais eu (je suis encore en train de peler d'une manière assez effrayante) alors que je lisais tranquillement à l’ombre d’un cocotier. Ici aussi il y a des très beaux poissons à 10 m de la plage. On refait un tour dans la ville sous un petit orage tropical des plus hydratant et on va voir le couché de soleil sur la plage (kitchissime). On dîne dans un resto cubain où on paye en liquide, idéale pour jouer avec des liasses de dollars.

 

 

Le lendemain départ pour Miami après un petit crochet par la mer. Miami est grande, riche et très kitch… mais c’est sympa quand même. De toute façon on y passe que la soirée, le temps de dévaliser le magasin Levi’s (pas cher mon ami, pas cher !) et de profiter de Miami Beach.

 

 


Et voilà, c’est déjà la fin des vacances, mes parents me posent à la station de bus de Miami (ils prennent l’avion le lendemain matin) et me voilà partie pour 10 heures de bus de nuit avec arrêts toutes les heures, allumage des lumières, gens qui montent et que descendent, qui s’engueulent à propos de bagages et tutti quanti. Enfin je suis arrivée vivante à Gainesville vers 8h de matin où j’ai fini ma nuit dans mon lit douillet jusqu’à 15h…tant pis pour le boulot.

Ariane


Par Ariane et Clément
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Dimanche 24 août 2008 7 24 /08 /Août /2008 23:34
Ca y est, j'ai fini la partie "terrain" de mon stage. Les oiseaux en ont marre de pondre des oeufs. C'est triste, c'était vraiment bien  de partir le matin avant l'aube et d'aller à la campagne pour écouter chanter les oiseaux et espionner leurs nids. Bon d'accord c'était dur de se lever à 5h du mat (quoique avec le décalage horaire c'était plutôt facile au début) mais on avait fini à midi et j'aime mieux me promener dans les champs que d'être enfermée dans un bureau (je crois que j'ai bien fait de choisir l'écologie comme discipline).





nos sites d'étude, sympa non?

Voilà ce que j'ai fait avec Christine, une étudiante fort sympathique qui essaye désespérément de finir son phD (faut dire que ça fait 6 ans qu'elle est dessus). On étudie le succès de reproduction d'un d'oiseau : le mockingbird (ou oiseau moqueur) en zones rurales et en zones urbaines.


Voilà la bête

En gros l'oiseau en question se reproduit mieux en ville et on veut savoir pouquoi. On regarde donc 3 choses qui  jouent un rôle important dans le succès de reproduction : la quantité de nourriture disponible, les différents prédateurs présents en ville et à la campagne et les parasites. Et devinez de quoi je m'occupe...(je suis sûre que Nounours sait déjà)... des parasites. Charmants animaux en vérité, puisque ce sont des mouches (très grosses et très moches) qui pondent dans les nids des oiseaux et dont les larves sucent le sang des pauvres mignons petits oisillons faibles et sans défences jusqu'à ce que mort s'en suive...en fait non mais c'était juste pour faire plaisir à Nounours.
Et pour étudier toutes ces choses bien intéressantes, on prenait notre gros 4x4 qui pollue bien et on allait se promener dans les champs, on mettait des caméras de surveillance sur les nids pour voir qui mange les petits oiseaux.



l'ingénieux dispositif

On écoutait les oiseaux à certains points pendanst 5 minutes pour évaluer quels genre de prédateurs oiseaux il y a dans le coin. On observait les parents qui nourissent les oisillons pour savoir ce qu'il leur donnent à manger et en quelle quantité. On pesait et on mesurait les oisillons à l'éclosion et au 6ème jour pour voir s'ils seront bien dodus quand on les mangera... euh non je voulais dire pour voir s'ils grossissent bien.


Qu'ils sont mignons... miam miam

Et on ramassait les nids quans les oisillons étaient partis pour que je puisse m'amuser à récolter toutes les petits parasites qui se promènent dedans. 
Et bien sûr, les mockingbirds fesant environs 5 nids  par couple entre février et août, on cherchait en permanence de nouveaus nids pour pouvoir continuer à jouer avec.

oui oui, on a bien écris des numéros sur les oeufs, ça nous amuse

A part ça, on prenait des fleurs et des insectes en photos, on jouait à space mountain dans le 4x4 au milieu des champs, on luttait contre les vaches pour ne pas quelles brouttent nos cables, on fesait des batailles de cactus, et tout et tout, c'était bien.
Maintenant c'est parti pour la dissection des nids et l'entrée des données, ma seule consolation : mon super badge :



il déboîte non?

Ariane
Par Ariane et Clément
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Jeudi 4 septembre 2008 4 04 /09 /Sep /2008 01:09
Moi je dis, y en a marre des ouragans. Comme si les 2 qu'on a eu ces 2 dernières semaines ne suffisaient pas,  voilà ce qui nous arrive tout droit dessus dans les prochains jours :


source : http://www.nhc.noaa.gov/gtwo_atl.shtml

Ils sont mignons, on dirait qu'ils font une file indienne
 
Et oui trois tempêtes tropicales...ça fait des quantités astronomiques de pluie au programme...
Bref on se revoit dans trois semaines, quand on aura refait surface après le déluge.

Ariane
Par Ariane et Clément
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Vendredi 5 septembre 2008 5 05 /09 /Sep /2008 02:58

Comme le nom l’indique nous allons ici vous parler de petites choses pas très extraordinaires, c’est juste un petit flash info pour pas que vous vous ennuyez. Bien sûr, comme on est des bios, ce qu’on  a surtout remarqué c’est les petites bêtes qui grouillent autour de nous.

 

D’abord, nous avons (enfin) tous les deux vu le fameux opossum qui traverse la terrasse toutes les nuits, toujours à la même heure et toujours dans le même sens. Désolé, pas de photos, l’animal est bien trop vif.

Ensuite nous avons découvert qu’un bananier de notre jardin donnait de vraies bananes (comme vous pouvez le voir le bananier est bien moins vif)

 

 

Il y a aussi les « banana spiders » (super transition, donc), charmantes petites araignées de la taille d’une main (la main qui a été sacrifiée pour la photo est celle d’Ariane)

 

 

Petite devinette : mais pourquoi, on les appelle bananes, ces araignées ?

Une autre petite bête : « Crab spider »

 

 

Et puis, il y a les tatous écrasés. Par décence, par manque de temps et par pure flemme, on n’a pas pris de photos (et parce qu’il fait chaud et que ça pue). Ce qui est marrant avec les tatous, c’est que comme ils ont carapace, ils ne deviennent pas tout plat quand on les écrase, ils explosent. Vu qu’il n’y a pas de hérissons ici, on est obligé de compter les tatous (morts), pour l’instant on en est à 8 (ceux qu’on a vu, pas ceux qu’on a sentis…). On a aussi décidé que si on en écrasait un nous même, il compterai double.

 

Réponse à la question banane : ben non, c’est pas parce qu’elles sont jaunes, sinon on aurait même pas posé une devinette. En vrai, c’est parce que leur toiles de 2 mètres sur 2 sont toutes jaunes (genre des bananes tagada fondues, pas très discret).(pas facile a voir sur les photos...)

 

 

Voilà pour les petites bébêtes. Pour la culture américaine, en plus des clichés habituels, on vous distillera des infos au cours des autres articles, parce que les américains n’ont pas fini de nous surprendre (et parce qu’ils sont gros et moches, dixit Ariane).

 

A plouch,

 

Clément.

Par Ariane et Clément
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Dimanche 7 septembre 2008 7 07 /09 /Sep /2008 00:17
Ce weekend, on a enfin décidé de sortir de notre bled de bouseux pour aller visiter la "plus vieille ville des Etats-Unis" (ou pas). En effet il paraitrai que St Augustine a été fondée par les Espagnols en 1565 (c'est vieux, hein?). Voilà une petite carte pour vous situer l'endroit :



Pour aller jusque là-bas, il nous a donc fallu louer une voiture, qui s'est avérée être une superbe Ford Rouge (ou pas, en fait elle était plutôt bordeaux, les voitures ont vraiment des drôles de couleurs ici, ma préférée c'est le caca d'oie). Il faut noter que la plus petite voiture qu'on pouvait louer était une focus, mais on pouvait avoir un Monster Truck si on voulait... la prochaine fois peut-être.

Clément en train de conduire gaiement en mph

St Augustine est une "vraie fausse" vieille ville de style colonial : on y trouve de vieilles maisons en bois avec des ballustrades en fer forgé (très joli), des rues pavées et des gens déguisés en cosumes d'époque. En effet, sous prétexte qu'il y a des touristes (pleins de touristes) les commerçant se déguisent, du coup on se croirait à Disney Land ou dans une pub pour La Laitière. Cela dit, ce qui est bien c'est que toute la vieille ville (bon d'accord en gros ya qu'une seule rue) est pietonne, ce qui limite le nombre de Monster Truck et d'américains tellement gros qu'ils ne peuvent plus marcher (les mêmes que ce qui font leur courses en "caddie-fauteuils roulants ").





Ce qui est chouette surtout c'est que St Augustine est au bord de l'océan atlantique et a une suberbe plage dans un parc naturel. On allait donc à la plage tous les matins et tous les soirs (fine ruse pour éviter les coups de soleils). Il y avait beaucoup de grosses vagues et des courants très forts qui enmènent loin de la plage si on ne fait pas attention. Exemple : on a pied jusqu'aux genoux, il y a une vague, et après on a plus pied, c'est bête hein? Enfin on s'est bien amusé à lutter contre les éléments.



L'autre activité de la plage est la chasse au crabe (t'as vu Chloé, on en a vu nous aussi). Il y a plein de petits crabes qui creusent de jolis trous bien rond sur la plage et on peut essayer de les attrapper en creusant derrière eux. Mais bon c'est assez dur...



Le sable était très amusant aussi, c'est le même qu'à Dayatona Beach, c'est à dire qu'on peut rouler dessus en voiture parce qu'il s'agglomère en surface assez dure (d'ailleurs on peut voir des vélos sur la photo), et surtout ça fait "couine couine" (comme dans un parking) quand on marche dessus.
Mais le summum du mieux, c'est que sur cette plage il y a des marriages tous les soirs, en fait tous les habitants de la Floride semblent se fiancer ou se marier sur cette plage. Kitchissime...

 

Le mieux dans tout ce weekend s'était quand même notre hôtel : un vrai repère de pirate. Franchement la déco était vraiment travaillée.






 

 

En gros, les activités de la journée c'était : petit dej à base de pancakes qui avaient une tête de pirate, plage, visite de la ville, de ses restaurants et des ses musées, plage, resto, bar, dodo .
En fait on n'a visité qu'un seul musée mais il est assez spécial. C'est un ancien hôtel de luxe qui a été racheté par un mec barje et avec un goût spécial qui l'a transformé en musée pour y  mettre les oeuvre d'art qu'il avait ramassé un peu partout et qui ne rentraient plus dans se chambre. Il y a donc, des têtes réduites, des arbres pétrifiés, une collection de collections (!), des statues en bronze pour jouer avec, des animaux empaillés, etc, le tout dans un luxeux palais avec salle de balle donnant sur une piscine intérieur démesurée, bains russes et moulures au plafond. Bref étrange mais sympa.




On a aussi visité le vieux fort espagnol et on a vu une démonstration de tir au canon avec costume d'époque, amusant.



Le dernier jour, comme on commençait un peu à s'embetter, on est allés voir une ferme aux alligators. On a vu plein de bébêtes bizarres : des alligators en chocolat blanc (en fait ils étaient albinos), des alligators en pierre (en fait ils étaient pas en pierre), des alligators peints (en faits ils n'étaient pas peints), des gros patapoufs, le crocodile qui a mangé la main du Capitaine Crochet, des oiseaux, des tortues géantes des Galapagos, et tout et tout.



     



                          



Ariane et Clément (pas la photo, les auteurs)
Par Ariane et Clément
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Mais qu'est-ce que c'est?

La suite de nos aventures se passe désormais en Nouvelle Zélande.

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A part la température, difficile de prévoir 
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