Partager l'article ! Deuxième invasion de la Floride: C’est en prenant l’avion samedi à 9h à l’aéroport de St Exupéry que mon voyage a fini par commencer. ...
C’est en prenant l’avion samedi à 9h à l’aéroport de St Exupéry que mon voyage a fini par commencer. Après un vol des plus agréables (piloté tout en douceur avec un commandant enjoué qui nous a signalé le Mont Blanc et la Mer de Glace, pas de photo hélas), un petit arrêt à Munich pour prendre la direction des Etats-Unis. Le grand soulagement du voyage prend lieu à Charlotte, sur un maigre « Have a nice day » du douanier. Ca y est ! Je suis enfin accepté. Tout ira très vite maintenant. Je prends un avion pour Gainesville. A peine 1h20 de vol, je me retrouve sur le tarmac de l’aéroport. Premier fait : il fait chaud, environ 35°C à l’ombre. Supputation : il fait humide (l’abondance de la végétation du coin, la mousse qui pend aux arbres, les gouttes de sueur qui se mettent à perler avant même que je rejoigne la climatisation de l’aéroport, constituent « le faisceaux d’indice concordant qui m’amène à cette conclusion »).
La maison dans laquelle nous logeront a été déjà décrite par ma collaboratrice, à cette description je rajouterais que la mare à
peine artificielle ainsi que la végétation luxuriante montre bien que Gainesville est en fait un gigantesque marais habité, presque pas asséché. A flore verdoyante s’appose souvent faune
abondante, chose qui sera vérifiée dès le réveil des oiseux, très (trop ?) nombreux, aux alentours de 5h du matin. Un couple de cardinaux se laissera capturer, qui a dit que les petits
oiseaux allaient sortir ?
Couple de cardinaux dans le jardin
Nous décidons de faire un tour de notre ville à vélo, dans l’espoir d’apercevoir un alligator sur le lac Alice. Partout, de la mousse espagnole semble couler des chênes, arbres que l’on retrouve partout, certainement grâce à une meilleure adaptation aux sols sableux (ceux
qui suivent ont remarqué sables+marécage, dès que nous l’aurons compris nous vous l’expliquerons). Nous entrons sur un petit chemin surélevé près du lac (palus glauque oblige). De là, une petite
photo pour montrer que je m’adapte vite aux paysages.
Petit chemin dans la forêt
Et ma tête d'américain, elle est pas belle ?
Le safari photo ne fait que commencer, mais nous pouvons étaler déjà quelques unes de nos conquêtes.
Tout d’abord, un lézard sympathique qui gonfle sa gorge, certainement pour plaire aux femelles (L’Anolis sagrei, je crois).
La dernière photo du lézard n'est pas très nette. Ettant donné qu'il y en a partout, nous en remettrons une meilleure plus tard, c'est promis.
Ensuite un exemplaire d’insecte, qui me semble être du genre leptoglossus, que vous connaissez sous le nom de punaise (en plus grand quand même, car
d'environ 5cm), avec des mignons petits champignons rouges.
Leptoglossus, grosse punaise en Floride
Clément
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